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Celtic

Celtic - pochette

 

Nouvel album de Marieva's Project, est sorti fin décembre 2008.

Comme promis, c’est un album où les musiques sont à tendance celtique (d’où son nom) et plus folk que ce que j’ai l’habitude de faire. Plus rock aussi d’ailleurs.

Nouvelles sonorités donc et des partitions largement “épurées” qui, en ce sens, rappellent davantage “chansons sans paroles” que “nébulus odyssey“.

Des musiques plus courtes aussi. De 2 à 5 minutes pour toutes. Hormis l’une d’elle qui dure quand même un peut plus de 9 minutes.

Deux parties sont facilement identifiables sur l’album. La première, par une suite musicale de 5 morceaux développé sur un thème. La seconde fait apparaître 7 morceaux différents de slow-folk, slow-air, danses folk (polka, valse) contenant deux variations.


Cela fait 12 morceaux me direz-vous ! Et oui, ceci veut donc dire qu’un morceau a disparu entre chez moi et la page jamendo. Il s’agit d’un morceau de la suite, qui faisait un peu redondance avec le reste. J’ai donc pris mon arbalète et l’ai supprimé sur le chant ! Mais il ne sera probablement pas perdu pour tous … ? !

 

 

("Celtic" rencontre un très bon succès sur Jamendo depuis sa sortie)

 

 

Suite musicale : Celtic (durée appro : 25 minutes)

Horse ride through the land – 2,49 // Battles of Mag Tured – 3,03 //

Celtic – 9,08 // Legend of Cù Chulainn – 5,45 //

Coast road to Skibbereen - 5,26 (absent de l’album jamendo)


Autres titres : (durée appro : 24 minutes)

Kerry – 1,37 // Aislinn – 4,31 // Folk song – 3,25 //

Erin’s waltz – 3,23 // Halstatt – 4,54 //

Irish coffee – 3,50 // Erin’s lullaby - 1,55

 

 

Et oui, je dois bien ça aux nombreux fans (… !) Donc après longues réflexions, voici quelques explications de textes sur les titres qui figurent sur l’album “Celtic“.

“Horse ride through the land”, il n’y a rien à dire, sinon que, la chevauchée du titre est en fait une chevauchée imagée. C’est un voyage plutôt planant au-dessus des landes irlandaises … à chacun d’imaginer le paysage verdoyant, avec ses moutons et brebis, les falaises de calcaire et routes sinueuses.

“Battles of Mag Tured“, là il y a plus à dire. Je reprends donc mes notes et dicte : “les Tuatha Dé Danann furent peut être les constructeurs de mégalithes. Ils auraient vécu en Irlande avant l’apparition des Gaëls. Le triomphe des tribus de Dana ne se fit pourtant pas en un seul jour et il fallut 2 sanglantes batailles pour assurer leur supprématie. Le 1er affrontement opposa les Fir Bolg aux Tuatha, à Mag Tured. Au cours de la bataille les Tuatha Dé Danann prirent l’avantage mais leur roi, Nuada, perdit la main droite. Il dut alors laisser sa place à Bres, dont le royaume se trouvait au fond des mers. Bres se comporta en tyran, accablant les Tuatha. Lorsque Nuada remonta sur son trône, Le conflit devenais inévitable entre les Tuatha de Nuada et les Fomoiré de Bres. La seconde bataille de Mag Tured fut terrible. Lug, commandant les troupes de Dana rasembla les dieux et distribua les rôles : Dagda userait de sa massue, Goibniu forgerait glaives et lances, Ogma insuflerait l’énergie nécessaire à la victoire, Diancecht soignerait les blessés, etc. La préparation de la bataille dura 7 ans, mais les combats ne s’éternisèrent pas. Lorsque Ogma et Nuada succombèrent, Lug se jeta dans la mêlée pour affronter le cyclope Balor, le redoutable Fomoiré qui pouvait d’un regard foudroyer ses ennemis. De sa fronde magique, Lug lanca une pierre dans l’oeil du cyclope, qui s’enfonça dans son crâne et le traversa de part en part, terrassant les fomoirés situés derrière lui. La victoire des Tuatha Dé Danann s’avéra totale. Les Fomoirés furent rejeté à la mer.

“Celtic“, rien à dire … écoutez simplement …

“Legend of Cu Chulainn“, Cùchulainn était le fils de Dechtiré, fille du druide Cathbad et soeur du roi Conchobar. Il avait pour père Fergus Mac Roich, mais son véritable géniteur n’était autre que Lug. A sa naissance, on l’appela Sêtanta et il reçut une éducation de choix supervisée par la princesse guerrière Scathach. A l’âge de 7 ans, il tua de ses mains le féroce chien de garde de Culan, forgeron d’Ulster. Pour compenser cette perte, Sêtanta offrit à Culan de remplacer son chien jusqu’à ce qu’il en dressat un autre. Il gagna ainsi son surnom de Cù Chulain (le chien de Culan). Après ce 1er exploit, il s’attaqua à 3 guerriers magiciens et massacra tous leurs partisans. Sa force légendaire et son intelligence lui permirent d’accomplir mille exploits, mais son humeur guerrière pouvait aussi le desservir. Quand il se mettait en colère, il tremblait violemment, des gouttes de sang perlaient à l’extrémité de ses cheveux et son visage devenait difforme. Cùchulain se révélait cependant très entreprenant auprès des femmes. Epoux d’Emer, il devint aussi l’amant de la jolie Fand. De leurs amours naîtra Conlai, que Cùchulainn tua un jour en combat singulier. Ce fut en remarquant l’anneau d’or que le défunt portait au doigt que Cùchulainn comprit sa tragique méprise. Le fait d’armes le plus spectaculaire de cùchulainn reste la campagne qu’il mena pour défendre le royaume d’Ulster. Le taureau magique de Cooley, convoité par des clans rivaux servit de pretexte au déclenchement de cette longue guerre. L’Ulster se trouva ainsi confrontée aux armées coalisées des 4 royaumes d’Irlande (Connacht, Munster, Leinster, Meath). N’écoutant que son courage, Cùchulainn s’opposa aux envihasseurs et parvint d’abord à contenir l’armée de la reine Medb. Ses alliées, les 3 sorcières Calatin, portèrent plusieurs coups décisifs à Cùchulainn grâce à des sortilèges, qui n’en continua pas moins à combattre. Blessés, il s’attacha à un menhir pour ne pas reculer devant ses ennemis et mouru debout, l’arme à la main. Morrigane, prenant l’apparence d’un corbeau, vint se poser sur son épaule. A savoir, cette épopée de Cùchulainn est à l’origine de nombreux récits mythiques et influencera la légende du roi Arthur.

“Coast road to Skibbereen“, prenez une voiture, où un vélo pour les plus courageux, et empruntez le chemin côtier qui mène à Skibbereen …

“Kerry“, il n’y a que monts, sentiers et vallées rocailleuses … comme cette musique percutante, dure, sourde faites de sons de percussions …

“Aislinn“, veut dire “rêve” en gaélique …

“Folk song” , “Erin’s waltz“, bah heu … oui … voilà ! Erin : Le grand poète Amergein décida que la douce Eriu (ou Erin) qui avait accueilli les Milésiens (successeurs des Tuatha Dé Danann), donnerait son nom au pays.

“Halstatt“, Ville d’Autriche qui serait “le berceau des Celtes”. La culture de Halstatt, du nom du gisement archéologique dans le Salzkammergut autrichien, marque le passage à l’âge de fer. On y remarque de nombreuses caractéristiques : installation humaine relativement dense, l’exploitation du sol, le développement du commerce notamment vers les pays méditérranéen, le développement du travail du bronze et de la métallurgie, des sépultures grandioses, l’emplacement d’imposantes forteresses.

“Irish coffee” et “Erin’s lullaby“, peut-on terminer un voyage en Irlande sans un irish coffee avant d’aller s’en retourner dans les bras de Morphée ? Où d’Erin ?

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Dernière mise à jour de cette page le 29/03/2009

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